Al’occasion de la JournĂ©e Nationale de Lutte contre l’hypertension ArtĂ©rielle, qui a lieu aujourd’hui, le ComitĂ© Français de Lutte contre l’Hyperten1 Path 2 645DBCB3-7979-441A-BA4B infostension, la newsletter de l’hypertension artĂ©rielle Pour recevoir chaque mois infostension, abonnez-vous Consulter les anciens numĂ©ros Juillet 2022 hypotension chez les hypertendus Le sommaire LES CONSEILS DU Pr XAVIER GIRERD SoignĂ© pour de l’hypertension mais avoir des tensions basses que faire ? Ă©couter le podcast ou regarder la vidĂ©o Auteur Pr Xavier Girerd, Cardiologue et PrĂ©sident de la Fondation de Recherche sur l’Hypertension ArtĂ©rielle Je souhaite vous faire part des propos que je tiens en consultation lorsqu’un patient soignĂ© pour une hypertension me signale qu’il trouve que sa tension est basse ». Pour le mĂ©decin une tension basse » recouvre plusieurs situations Si la tension SYStolique affiche moins de 100 lorsqu’elle est mesurĂ©e au calme en position assise il s’agit alors d’une hypotension de repos. Une diminution des antihypertenseurs doit ĂȘtre Ă©ventuellement dĂ©cidĂ©e par le mĂ©decin. Si la tension SYStolique est plus basse mesurĂ©e en position debout que lorsqu’elle est mesurĂ©e en position assise ou couchĂ©e et que la diffĂ©rence est de plus de 20 entre ces deux tensions il s’agit alors d’une hypotension dite orthostatique qui veut dire tension basse lors du passage Ă  la position debout. Cette situation est complexe Ă  gĂ©rer et l’avis d’un spĂ©cialiste gĂ©riatre, neurologue, cardiologue est souvent nĂ©cessaire. Si la tension SYStolique ne prĂ©sente aucune de ces deux caractĂ©ristiques mais que la tension est plus basse Ă  la maison que chez le mĂ©decin il s’agit alors probablement d’un effet blouse blanche », un phĂ©nomĂšne qui concerne prĂšs de 30 % des patients ! J’informe mes patients que ce sont les chiffres du domicile qui doivent ĂȘtre pris en compte pour adapter les mĂ©dicaments antihypertenseurs et de leurs dosages. Mais j’explique qu’il faut mesurer la tension au minimum le matin et le soir sur une journĂ©e et si possible pendant 3 jours de suite avant de dĂ©cider d’une adaptation prendre plus ou moins de comprimĂ©s de son traitement anti-hypertenseur. En parler Ă  son mĂ©decin est aussi trĂšs important car la durĂ©e des effets sur la tension de chaque mĂ©dicament est variable et ces connaissances de pharmacologie ne sont pas facilement accessible aux non professionnels de santĂ©. Enfin, j’essaye de faire entendre Ă  mes patients qu’avoir une tension basse » est meilleur pour le systĂšme cardio-vasculaire que d’avoir une tension haute ». Je prends comme exemple celui de la tension des centenaires qui est restĂ©e le plus souvent infĂ©rieure Ă  120 toute leur vie ! Ainsi, pour vivre sans complication cardio-vasculaire, avoir une tension basse est ce que souhaite un expert Ă  ses patients hypertendus. Écoutez ou lisez les avis d’autres experts sur ce sujet LA TENSION EN CHIFFRES En 2018 en France mĂ©tropolitaine, une hypotension concerne 7% des adultes et 3% des sujets traitĂ©s par antihypertenseurs. Ă©couter le podcast ou regarder la vidĂ©o Auteur Pr Xavier Girerd, Cardiologue et PrĂ©sident de la Fondation de Recherche sur l’Hypertension ArtĂ©rielle L’enquĂȘte PREDIC HTA a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e en 2018 sur la population des travailleurs des Boulangeries artisanales de France mĂ©tropolitaine. Un kit permettant de mesurer sa tension par autodĂ©pistage qui comportait un tensiomĂštre automatique avec brassard au bras connectĂ© Ă  une tablette numĂ©rique avec une application permettant d’apporter une aide pour rĂ©aliser un AutoTest de la tension sans l’aide d’un professionnel de santĂ©, a Ă©tĂ© mis Ă  la disposition, pendant l’annĂ©e 2018, de 12 000 boulangeries artisanales rĂ©parties en France mĂ©tropolitaine. 3 mesures de tension consĂ©cutives sĂ©parĂ©es de 1 minute d’intervalle, rĂ©alisĂ©es en position assise, en gardant le brassard sur le mĂȘme bras, ont Ă©tĂ© effectuĂ©es de façon volontaire par les employĂ©s des boulangeries pendant leur prĂ©sence sur leur lieu de travail. Les donnĂ©es de 7 502 sujets avec la description de quelques paramĂštres concernant leur Ă©tat de santĂ© ont Ă©tĂ© tĂ©lĂ©transmises et analysĂ©es de façon anonyme. L’hypotension a Ă©tĂ© dĂ©finie comme la prĂ©sence d’une tension SyStolique de 100 ou moins sur la 3e mesure de tension effectuĂ©e en position assise. Les rĂ©sultats montrent que, dans la population adulte, 7% des sujets ont une hypotension mais que chez ceux qui dĂ©clarent prendre des mĂ©dicaments antihypertenseurs, la frĂ©quence de l’hypotension ne concerne que 3% des sujets. L’hypotension est la plus frĂ©quente chez les sujets les plus jeunes ne prenant pas de mĂ©dicaments antihypertenseurs et concerne 9,5% des sujets de moins de 35 ans. Chez les sujets qui sont traitĂ©s par antihypertenseurs, l’hypotension est plus frĂ©quente chez les moins de 35 ans Ă  7% de ce groupe que chez les plus de 55 ans Ă  4% de ce groupe. Ainsi en France, les donnĂ©es qui concernent la frĂ©quence de l’hypotension sont mal connues. Toutefois, les patients traitĂ©s par antihypertenseurs devraient rĂ©aliser trois mesures consĂ©cutives de leur tension pour porter le diagnostic d’une hypotension lorsqu’un Autotest de la tension est effectuĂ© avec l’aide d’un tensiomĂštre automatique. Pour obtenir plus de donnĂ©es sur la tension et ses risques associĂ©s, lisez ou Ă©coutez les conseils des experts mĂ©dicaux des Voix de l’Hypertension ». Écouter Les Voix de l’Hypertension Regarder Hypertension France L’INVITÉ Pr Olivier Hanon, gĂ©riatre, PrĂ©sident du ComitĂ© Français de Lutte contre l’Hypertension ArtĂ©rielle Hypotension – conseils aux patients Le plan gouvernemental PrĂ©vention de chutes en France Ă©couter le podcast ou regarder la vidĂ©o Vous ĂȘtes expert de l’hypertension artĂ©rielle chez le sujet ĂągĂ©, quel conseil donnez-vous Ă  vos patients vis-Ă -vis de la tension basse ? Le traitement de l’HTA est important et bĂ©nĂ©fique chez le sujet ĂągĂ© et trĂšs ĂągĂ© mais parfois on peut avoir un effet inverse le traitement fait trop baisser la pression artĂ©rielle et entraine une hypotension. L’hypotension est dĂ©finie par une pression artĂ©rielle systolique infĂ©rieure Ă  100 mm de mercure si cette tension s’accompagne de symptĂŽmes vertiges, grande fatigue, malaises. Si l’hypotension est prĂ©sente au passage en position debout, il s’agit d’une hypotension orthostatique dont le risque est la chute car l’on sait que la prĂ©sence d’une hypotension orthostatique augmente le risque de chutes par 1,7. La frĂ©quence de l’hypotension orthostatique augmente avec l’ñge, et dans certaines Ă©tudes, l’hypotension orthostatique concerne 20 % des sujets ĂągĂ©s de plus de 80 ans. Chez le sujet ĂągĂ© qui prĂ©sente une hypotension la recherche des causes doit ĂȘtre trĂšs complĂšte car le plus souvent il n’y a pas une seule cause mais un mĂ©lange de plusieurs causes Bien Ă©videmment les mĂ©dicaments antihypertenseurs sont souvent une cause et il faut alors faire effectuer des mesures de tension au domicile pour confirmer l’hypotension, puis diminuer et /ou modifier la rĂ©partition des mĂ©dicaments Ă  diffĂ©rents moment de la journĂ©e. Il faut aussi rechercher la prise d’autres mĂ©dicaments qui peuvent ĂȘtre prescrits par d’autres mĂ©decins. Par exemple, les mĂ©dicaments psychotropes et les antidĂ©presseurs peuvent provoquer parfois des hypotensions. par temps de canicule, il faut Ă©voquer l’hypotension liĂ©e Ă  la dĂ©shydratation mais aussi au suivi d’un rĂ©gime sans sel trop strict. L’hypotension peut aussi ĂȘtre le signe d’une dĂ©nutrition particuliĂšrement chez le sujet ĂągĂ© et isolĂ© ou souffrant d’un cancer ou d’une maladie d’Alzheimer. Parfois, l’hypotension est le signe d’une atteinte neurologique, comme dans la maladie de Parkinson, le diabĂšte ou l’insuffisance rĂ©nale. En cas d’hypotension orthostatique chez un sujet ĂągĂ©, il doit ĂȘtre proposĂ© des petits trucs » il faut proposer la dĂ©composition du lever » on est allongĂ©, on se met assis, puis debout ; il faut boire au moins litre par jour et ajouter du sel Ă  l’alimentation qui donne soif et aide Ă  la bonne hydratation en particulier si il fait trĂšs chaud , mais il faut limiter les boissons alcoolisĂ©es ; il faut proposer le port de bas de contention ; il faut essayer lorsque l’on sent venir un malaise d’agripper ses deux mains devant le sternum et les Ă©carter vigoureusement ; il faut, en accord avec le mĂ©decin, revoir la liste des mĂ©dicaments pour essayer de la diminuer. Pouvez-vous nous parler du plan antichute » qui va ĂȘtre mis en place par le gouvernement Ă  partir de 2022 ? En France, 2 millions de sujets font des chutes chaque annĂ©e. Ce problĂšme de santĂ© publique est en relation avec le vieillissement de la population, car les chutes concernent 20 Ă  30 % des sujets de plus de 65 ans et 50 % des plus de 85 ans. On dĂ©nombre que 100 000 hospitalisations par an ont comme motif chute » et l’on estime qu’il en dĂ©coule 10 000 dĂ©cĂšs par an soit plus que les dĂ©cĂšs liĂ©s aux accidents de la route ! L’objectif du plan gouvernemental est de rĂ©duire le nombre de chutes graves de 20 %. Il va ĂȘtre rĂ©alisĂ© un repĂ©rage des sujets Ă  risque de chutes, en particulier chez les sujets ayant un profil de fragilitĂ© » qui sera recherchĂ© s’il y a la prĂ©sence d’au moins 3 anomalies dans la liste perte de poids de – kg dans la derniĂšre annĂ©e apparition d’une fatigue importante absence totale d’activitĂ© physique marche Ă  vitesse lente < 1m/sec faiblesse musculaire avec incapacitĂ© de se lever 5 fois de suite d’une chaise sans s’aider des bras en moins de 15 secondes Pour ce plan de santĂ© publique, 5 axes seront mis en place RepĂ©rer le risque de chute et alerter AmĂ©nager son logement pour Ă©viter le risque de chute Des aides techniques Ă  la mobilitĂ© faites pour tous L’activitĂ© physique meilleure arme antichute La tĂ©lĂ©assistance pour tous L’INFO RECHERCHE FrĂ©quence et facteurs de risques des chutes graves chez les hypertendus Ă©couter le podcast ou regarder la vidĂ©o Auteur Dr MC Wimart, vice-prĂ©sidente du ComitĂ© Français de Lutte contre l’Hypertension ArtĂ©rielle Au cours du suivi des patients traitĂ©s pour une hypertension artĂ©rielle, des chutes graves sont parfois observĂ©es. Il est alors Ă©voquĂ© la possibilitĂ© qu’une tension basse soit Ă  l’origine de la chute, en particulier si celle-ci survient chez un sujet ĂągĂ©. D’autres causes peuvent ĂȘtre Ă  l’origine d’une chute grave chez l’hypertendu les troubles de la vue ou de l’équilibre, la prĂ©sence d’autres maladies chroniques diabĂšte, cancer, dĂ©mence, ou la prise de certains mĂ©dicaments qui favorisent l’hypotension orthostatique anti-dĂ©presseurs, neuroleptiques, certains anti-hypertenseurs. Enfin, il a Ă©tĂ© montrĂ© que les chutes graves Ă©taient plus frĂ©quentes chez les sujets ayant un Ă©tat dit de fragilitĂ© » frailty en anglais. Pour rĂ©pondre Ă  la question des causes des chutes graves chez les patients soignĂ©s pour une hypertension artĂ©rielle, une Ă©quipe mĂ©dicale multidisciplinaire a analysĂ© les donnĂ©es des participants australiens d’une Ă©tude entreprise pour savoir si de l’aspirine devait ĂȘtre prescrite pour prĂ©venir les maladies chez des sujets ĂągĂ©s Ă©tude ASPREE. Pour cette analyse, il a Ă©tĂ© calculĂ© la variabilitĂ© de la Pression ArtĂ©rielle » en comparant les chiffres de la tension mesurĂ©s par un tensiomĂštre automatique Ă  3 consultations mĂ©dicales effectuĂ©es de façon consĂ©cutives sur une pĂ©riode de 2 ans. Il a aussi Ă©tĂ© comptabilisĂ© l’éventuelle survenue d’une chute grave provoquant une fracture et imposant une hospitalisation pendant une pĂ©riode de suivi de 7 ans en moyenne. Chez 16703 sujets, initialement ĂągĂ©s de 75 ans, avec 37 % identifiĂ©s comme fragiles », et dont 55 % suivaient un traitement antihypertenseur, 1539 soit 0,9 % ont fait au moins une chute grave. Dans cette Ă©tude, les facteurs de risque » d’une chute grave ont Ă©tĂ© un Ăąge Ă©levĂ©, la fragilitĂ© » du fait d’une maladie cardiovasculaire dĂ©clarĂ©e, le sexe fĂ©minin, et la prise de mĂ©dicaments antihypertenseurs de la famille des diurĂ©tiques ou des bĂȘta-bloquants. Une pression variable entre les consultations n’a Ă©tĂ© un facteur associĂ© au risque de chute grave que chez les patients fragiles » mais aucune association n’a Ă©tĂ© retrouvĂ©e entre la valeur de la tension haute ou basse et le risque de chute grave. En conclusion, les rĂ©sultats de cette Ă©tude indiquent qu’un patient soignĂ© avec des antihypertenseurs prĂ©sente un risque faible de faire une chute grave et que d’autres raisons qu’une tension haute, basse ou variable » doivent ĂȘtre recherchĂ©es chez l’hypertendu en cas de chute grave provoquant une fracture. Lire la publication en anglais TENSION SOUS LES TROPIQUES, BD, Pr Xavier Girerd Chaque mois, dĂ©couvrez une nouvelle planche tirĂ©e de la bande dessinĂ©e sur l’hypertension artĂ©rielle qui raconte les vacances mouvementĂ©es d’une hypertendue sous les tropiques. tĂ©lĂ©charger la planche de juillet 2022 Les mini-sĂ©ries de la Fondation Consulter les archives infostension
duComitĂ© Français de Lutte contre l’Hypertension ArtĂ©rielle chez le sujet hypertendu ActivitĂ© physique ou sportive . 2 La pratique rĂ©guliĂšre d’une activitĂ© physique ou sportive est reconnue comme bĂ©nĂ©fique pour la santĂ© en particulier chez les patients hypertendus. Le ComitĂ© Français de Lutte contre l’Hypertension ArtĂ©rielle (CFLHTA) a souhaitĂ© connaĂźtre la pratique d

AccueilSantĂ©DĂ©finitionsSantĂ©BĂȘta-bloquant qu'est-ce que c'est ?DĂ©finitionClassĂ© sous mĂ©decine , mĂ©dicament , adrĂ©nalineLe bĂȘta-bloquant permet de diminuer le rythme cardiaque. © DR Ces mĂ©dicaments sont utilisĂ©s en cardiologie depuis le milieu des annĂ©es soixante. Ces mĂ©dicaments qui ont la propriĂ©tĂ© de faire baisser la pression artĂ©rielle, sont indiquĂ©s dans la prise en charge de l'insuffisance cardiaque, de l'angine de poitrine, de l'hypertension artĂ©rielle, de l'infarctus du myocarde, des accĂšs de tachycardies... Dans l'hypertension artĂ©rielle, le traitement bĂȘtabloquant ainsi que les diurĂ©tiques restent des options de choix. Comment agissent les bĂȘtabloquants ?Leur mode d'action principal repose sur la diminution de l'activitĂ© du systĂšme nerveux. AprĂšs une pĂ©riode de latence, ils rĂ©duisent l'hypertension artĂ©rielle par des mĂ©canismes complexes diminution du dĂ©bit cardiaque et inhibition de la sĂ©crĂ©tion de rĂ©nine, une enzyme nĂ©cessaire Ă  la formation de l'angiotensine 2. L'effet antihypertenseur de ces mĂ©dicaments est obtenu avec de faibles contrindications ou prĂ©cautions ?Ces mĂ©dicaments peuvent ĂȘtre Ă  l'origine d'asthĂ©nie, d'un refroidissement des extrĂ©mitĂ©s maladie de Reynaud, de bradycardie ralentissement anormal du rythme cardiaque, de troubles digestifs diarrhĂ©es, gastralgies, nausĂ©es, vomissements, d'une diminution des performances physiques Ă  l'effort. Sources Manuel Merck - 4e Ă©ditionComitĂ© français de lutte contre l'hypertension artĂ©rielle, site consultĂ© le 17 juin 2011Pharmacorama, site consultĂ© le 17 juin 2011Cela vous intĂ©ressera aussiIntĂ©ressĂ© par ce que vous venez de lire ?

pagebrochures hypertension artÉrielle Il s’agit des brochures d’information du ComitĂ© Français de Lutte contre l’Hypertension ArtĂ©rielle (CFLHTA). Les 10 documents ci-dessous sont
L’action 2016 La JournĂ©e Nationale de Lutte contre l’Hypertension ArtĂ©rielle, du 16 dĂ©cembre 2015, permet au ComitĂ© Français de Lutte contre l’Hypertension ArtĂ©rielle CFLHTA de prĂ©senter les rĂ©sultats de son Ă©tude FLAHS 2015 menĂ©e par Kantar Health auprĂšs de plus de 6 000 Français ĂągĂ©s de 55 et plus, dont 1 724 sont des hypertendus traitĂ©s disposant d’un appareil d’auto-mesure. Les rĂ©sultats rĂ©vĂšlent que 55% des hypertendus traitĂ©s de plus de 55 ans sont contrĂŽlĂ©s. Il est observĂ© qu’en 2015 une majoritĂ© des hypertendus traitĂ©s sont Ă  une pression artĂ©rielle au domicile satisfaisante ce qui les protĂšge contre les accidents de l’HTA. Mais dans d’autres pays le bon contrĂŽle de la tension est obtenu chez plus de 70% des patients, ce rĂ©sultat n’est donc pas optimal ». Par ailleurs, 44% des hypertendus traitĂ©s disposent d’un appareil d’auto-mesure et savent prendre correctement leur pression artĂ©rielle. La pratique de l’auto-mesure Ă  domicile contribue Ă  amĂ©liorer le contrĂŽle des hypertendus en France. Depuis 2002, il est observĂ© une amĂ©lioration du contrĂŽle tensionnel avec cette mĂ©thodologie. Elle est le meilleur moyen d’évaluer la pression artĂ©rielle d’un patient hypertendu. L’action 2015 En 2015 le CFLHTA et ses partenaires lancent leur nouvelle campagne Quand l’hypertension fait perdre la tĂȘte ». et une brochure de diffusion gratute a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e. Elle a vocation Ă  alerter les patients sur l’altĂ©ration des artĂšres du cerveau provoquĂ©e par l’hypertension artĂ©rielle, le diabĂšte, l’hypercholestĂ©rolĂ©mie, le surpoids ou encore le tabagisme et sur l’importance de les protĂ©ger. Les deux consĂ©quences vasculaires principales sont l’augmentation des risques de survenue d’accident vasculaire cĂ©rĂ©bral AVC et la perte de mĂ©moire maladie d’Alzheimer. Chaque annĂ©e, 130 000 accidents vasculaires cĂ©rĂ©braux AVC sont favorisĂ©s par l’HTA dans notre pays constituant une des premiĂšres causes de handicap. Par ailleurs, la derniĂšre Ă©tude FLAHS 2014 sur l’hypertension en France rĂ©alisĂ©e par Kantar Health Ă  la demande du ComitĂ© Français de la Lutte contre l’HyperTension ArtĂ©rielle CFLHTA, 30 % de la population française ĂągĂ©e de 35 ans et plus est traitĂ©e par un mĂ©dicament antihypertenseur soit 11,4 millions de personnes ; ce chiffre n’a pas Ă©voluĂ© depuis la derniĂšre Ă©tude FLAHS en 2012. A noter que seulement 49% des hypertendus traitĂ©s sont contrĂŽlĂ©s, alors que l’objectif 2015 est d’observer un contrĂŽle chez 70% des patients hypertendus traitĂ©s. Les rĂ©sultats de l’étude FLAHS 2014 indiquent par ailleurs que 11% de la population ĂągĂ©e de 35 ans et plus prĂ©sentent un trouble de la mĂ©moire qui justifierait un bilan Le trouble de mĂ©moire est observĂ© chez 21% des sujets de plus de 75 ans, Chez les sujets ayant fait un AVC, le trouble de mĂ©moire est notĂ© chez 34% des sujets. Chez les sujets ayant un bon contrĂŽle de leur pression artĂ©rielle Ă  leur domicile, on note 30% de moins de trouble de la mĂ©moire que chez les sujets dont la pression artĂ©rielle est Ă©levĂ©e. L’action 2014 En 2014, le ComitĂ© Français de Lutte contre l’Hypertension ArtĂ©rielle CFLHTA rĂ©alise une nouvelle campagne Hypertendus prenez en main vos consultations ! ». Un livret d’information tĂ©lĂ©chargeable gratuitement sur le site rĂ©vĂšle aux patients les diffĂ©rents types de consultations qu’ils sont amenĂ©s Ă  suivre tout au long de leur vie consultations de dĂ©pistage, d’annonce, d’adaptation du traitement, de suivi Ă  long terme. Cette brochure a l’ambition de permettre aux patients de comprendre l’intĂ©rĂȘt des consultations d’hypertension, de bien les prĂ©parer et de les apprĂ©hender sereinement pour une optimisation de leur prise en charge. La prise en charge de l’hypertension artĂ©rielle HTA est le premier motif de consultation en mĂ©decine gĂ©nĂ©rale et nĂ©cessite des visites rĂ©guliĂšres chez le mĂ©decin portant Ă  plus de 41 millions le nombre de consultations annuelles concernĂ©es par l’HTA en France. Une personne souffrant d’HTA consulte son mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste 6 Ă  10 fois par an soit pour renouveler son ordonnance, soit pour soigner les maladies frĂ©quemment associĂ©es Ă  l’hypertension. L’action 2013 En 2013 le ComitĂ© Français de Lutte contre l’Hypertension ArtĂ©rielle CFLHTA rĂ©alise une nouvelle campagne Hypertendus suivez le guide ! ». Un livret d’information tĂ©lĂ©chargeable gratuitement sur le site indique aux patients le moyen de surveiller son hypertension avec l’automesure, et rappelle l’importance du suivi rĂ©gulier du traitement dont les bĂ©nĂ©fices sont augmentĂ©s par une bonne hygiĂšne de vie. D’aprĂšs le dernier baromĂštre de l’hypertension en France, FLAHS 2012, seulement 2 % des 4 millions des hypertendus traitĂ©s et possĂ©dant un appareil d’automesure prennent leur pression artĂ©rielle convenablement avant une visite mĂ©dicale et seulement 54% des hypertendus traitĂ©s suivraient parfaitement leur traitement. En 2012, 30 % de la population française ĂągĂ©e de plus de 35 ans est traitĂ©e par un mĂ©dicament antihypertenseur soit 11,4 millions de personnes. Il y a 10 ans, ce nombre s’élevait Ă  8,2 millions. L’action 2012 L’hypertension artĂ©rielle qui touche en France 15 millions de personnes peut survenir Ă  toutes les pĂ©riodes de la vie, mais ce sont les femmes qui sont habituellement confrontĂ©es les premiĂšres Ă  ce problĂšme lors de la prise d’une pilule contraceptive ou lors d’une grossesse. Pour sa campagne d’information 2012, le CFLHTA veut faire prendre conscience que l’hypertension est souvent un problĂšme pour les femmes jeunes mais qu’une hypertension peut aussi survenir plus tardivement dans la vie. La vigilance des femmes s’impose concernant l’hypertension artĂ©rielle, afin de rapidement la dĂ©tecter et de permettre sa prise en charge la plus adaptĂ©e avant que ne surviennent des complications cardiologiques ou cĂ©rĂ©brales. Le livret d’information Femmes et hypertension artĂ©rielle une liaison Ă  risque » va aborder diffĂ©rents thĂšmes qui associent les femmes et l’Hypertension artĂ©rielle Hypertension et contraception, hypertension et grossesse, hypertension et mĂ©nopause. Un questionnaire permettant de tester ses connaissances sur les Hypertensions » et la mise Ă  disposition du livret d’information Femmes et hypertension artĂ©rielle une liaison Ă  risque » seront Ă  retrouver Ă  partir du 13 dĂ©cembre 2011, pour la journĂ©e nationale de lutte contre l’hypertension artĂ©rielle. L’action 2011 Le sommeil qui reprĂ©sente un tiers de notre vie est un processus essentiel Ă  la bonne santĂ© au quotidien. Les troubles du sommeil, du simple manque Ă  l’apnĂ©e du sommeil, peuvent avoir un effet sur le niveau de la pression artĂ©rielle et sur la qualitĂ© du contrĂŽle de l’hypertension artĂ©rielle. Pour sa campagne d’information 2011, le CFLHTA propose un test pour Ă©valuer les caractĂ©ristiques du sommeil des hypertendus afin de les sensibiliser Ă  ces liens mĂ©connus. Sur la base de l’échelle d’Epworth, ce test interactif est utile pour rechercher des signes Ă©vocateurs d’apnĂ©e du sommeil. De plus, le nouveau livret d’information Hypertendus, dormez-vous bien ? », a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© pour cette campagne et donne des rĂ©ponses aux questions suivantes Quel lien existe-t-il entre sommeil et pression artĂ©rielle ? Comment les troubles du sommeil peuvent-ils ĂȘtre Ă  l’origine d’une hypertension ? Comment sensibiliser les hypertendus Ă  ces liens mĂ©connus ? Enfin, 5 signes rĂ©vĂ©lateurs de troubles du sommeil et pouvant ĂȘtre associĂ©s Ă  une HTA sont proposĂ©s pour aider les hypertendus Ă  dĂ©pister un trouble du sommeil et permettre sa prise en charge. L’action 2010 On a l’ñge de ses artĂšres ! Cette formule bien connue est la traduction dans le langage de tous les jours des connaissances mĂ©dicales qui ont montrĂ© que les mĂ©faits de l’ñge se portaient aussi sur les artĂšres. Ainsi, avec le vieillissement, les artĂšres s’épaississent et les rĂ©trĂ©cissements des vaisseaux qui peuvent survenir vont provoquer les maladies cardiovasculaires qui, avec le cancer, sont les deux premiĂšres causes de mortalitĂ© et de diminution de l’espĂ©rance de vie chez l’adulte. L’ñge des artĂšres augmente lorsque des agressions comme l’hypertension artĂ©rielle, le tabac, un cholestĂ©rol trop Ă©levĂ© ou le diabĂšte sont prĂ©sentes. Cette brochure permet Ă  un sujet qui souffre d’hypertension artĂ©rielle d’évaluer l’ñge de ses artĂšres » et d’envisager les changements favorables Ă  une meilleure santĂ© artĂ©rielle. Pour sa campagne 2010, le CFLHTA a proposĂ© pour la premiĂšre fois un test simple et pratique Ă  rĂ©aliser pour calculer l’ñge de ses artĂšres, le comparer Ă  son Ăąge rĂ©el et comprendre ainsi l’impact des facteurs du risque sur lesquels nous pouvons agir pour amĂ©liorer notre Ăąge vasculaire », c’est Ă  dire la santĂ© de nos artĂšres et de notre cƓur. De plus, Le livret d’information du CFLHTA Hypertendus connaissez-vous l’ñge de vos artĂšres ? », rĂ©pond aux questions suivantes Pourquoi est-il important de connaĂźtre l’ñge de nos artĂšres ? A quoi servent nos artĂšres ? Comment fonctionnent-elles ? Comment les protĂ©ger ? Le calcul de l’ñge de vos artĂšres. L’action 2009 En 2008 l’hypertension artĂ©rielle concerne plus de 10,5 millions de Français qui sont traitĂ©s avec des mĂ©dicaments antihypertenseurs. Cependant, seulement 11% des personnes de plus de 40 ans considĂšrent l’hypertension comme un problĂšme sĂ©rieux. Pourtant, certaines consĂ©quences de l’HTA, peu connues, sont graves. Le niveau de la tension entre 40 et 60 ans conditionne l’état du Ă  70 ans et plus. Mal soignĂ©e, l’hypertension peut en effet provoquer des infarctus du myocarde, des insuffisances rĂ©nales, des accidents vasculaires cĂ©rĂ©braux, mais aussi des troubles de la mĂ©moire et des dĂ©mences. Les dĂ©couvertes rĂ©centes prouvent que le traitement de l’HTA est aujourd’hui le seul traitement reconnu pour prĂ©venir le risque de dĂ©mence. C’est le thĂšme de l’action 2009 du ComitĂ© Français de Lutte contre l’Hypertension ArtĂ©rielle CFLHTA. Le livret Je protĂšge mon cerveau en soignant mon hypertension » dĂ©taille les raisons scientifiques qui relient l’hypertension aux maladies du cerveau et indiquent les moyens pour dĂ©pister et prendre en charge l’hypertension artĂ©rielle. L’action 2008 L’hypertension n’est pas seulement un problĂšme d’individu, c’est aussi une affaire de famille. Pour la premiĂšre fois, le ComitĂ© Français de Lutte contre l’Hypertension CFLHTA a rĂ©alisĂ© une Ă©tude chez des couples ayant mesurĂ© la pression artĂ©rielle Ă  la maison et choisit de placer la famille au cƓur de sa campagne d’information et de prĂ©vention 2008. Si votre conjoint vient d’apprendre qu’il est hypertendu ou si un membre de votre famille est concernĂ©, il est important de s’interroger sur son risque de le devenir soi-mĂȘme. C’est aussi le bon moment pour adopter avec lui de bonnes habitudes et l’aider dans la prise en charge de son hypertension ; toute la famille va en tirer profit; Le livret L’hypertension artĂ©rielle une histoire de famille » indique les moyens pour vivre l’hypertension en famille. L’action 2007 Pour la premiĂšre fois, le ComitĂ© Français de Lutte contre l’Hypertension ArtĂ©rielle CFLHTA s’adresse aux sujets Ă  risque d’avoir de l’hypertension artĂ©rielle, notamment les hommes et les femmes ĂągĂ©s de 30 Ă  55 ans. Un kit de suivi a Ă©tĂ© proposĂ© par le CFLHTA Ă  1 000 participants potentiellement Ă  risque de devenir hypertendus. Le suivi a consistĂ© Ă  prendre sa pression artĂ©rielle, Ă  se peser et Ă  mesurer son tour de taille quatre fois dans l’annĂ©e. Le livret Vivre sans hypertension » indique les moyens pour Ă©viter de devenir hypertendu. L’action 2006 La campagne d’action 2006 du ComitĂ© Français de Lutte contre l’HTA CFLHTA s’associe Ă  la PremiĂšre JournĂ©e mondiale de l’Hypertension organisĂ©e par la World Hypertension League. Elle aura pour thĂšme le dĂ©pistage et la prise en charge de l’hypertension artĂ©rielle. La brochure intitulĂ©e Je suis hypertendu et je me soigne ! », a pour objectif d’apporter au grand public des informations sur les causes de l’hypertension, les bĂ©nĂ©fices et les moyens de son traitement. Le moyen de calculer les bĂ©nĂ©fices liĂ©es Ă  l’activitĂ© physique ; la liste des appareils validĂ©s par l’AFSSAPS pour pratiquer en toute confiance l’automesure, le test pour aider au respect de son traitement et les sont proposĂ©s. L’action 2005 La campagne d’action 2005 du ComitĂ© Français de Lutte contre l’HTA CFLHTA aura pour thĂšme l’automesure. La brochure intitulĂ©e Mieux soigner son hypertension par l’automesure », a pour objectif d’apporter au grand public des informations claires sur la pratique de l’automesure, en insistant sur le choix d’un appareil validĂ© d’une part, et sur les rĂšgles d’utilisation et de recueil des mesures d’autre part. La liste des appareils validĂ©s par l’AFSSAPS peut ĂȘtre consultĂ©e et le relevĂ© d’automesure permettant au patient d’indiquer au mĂ©decin les rĂ©sultats de sa surveillance est proposĂ©. L’action 2004 En 2004, le CFLHTA souhaite faire le point sur les avantages de l’activitĂ© physique et sportive chez les hypertendus. À tout Ăąge, se dĂ©penser est utile pour soigner sa tension, mĂȘme si elle est traitĂ©e par des mĂ©dicaments et le ComitĂ© souhaite donner au public des informations claires et des conseils pratiques. Un peu d’exercice chaque jour est plus utile pour la santĂ© que beaucoup d’activitĂ© une seule fois par semaine. Les activitĂ©s d’endurance natation, cyclisme, marche rapide, jogging, golf devraient avoir la prĂ©fĂ©rence des hypertendus qui souhaitent se dĂ©penser. Une activitĂ© physique qui permet de parler pendant l’effort respecte les limites et ne fait pas courir de risque. Un hypertendu qui reprend une activitĂ© sportive aprĂšs l’ñge de 40 ans doit en parler Ă  son mĂ©decin. Pour faire passer au mieux ce message, le CFLHTA a fait rĂ©aliser une enquĂȘte par la SOFRES auprĂšs de 2500 Français. Il a Ă©tĂ© recensĂ© les diffĂ©rentes activitĂ©s physiques et sportives pratiquĂ©es par les hypertendus, les raisons de l’arrĂȘt ou encore leurs motivations Ă  dĂ©buter ou Ă  reprendre une activitĂ© physique. L’analyse montre que chez les sujets hypertendus traitĂ©s ĂągĂ©s de plus de 35 ans, 52% n’ont pas eu d’activitĂ© sportive depuis l’ñge de 20 ans et que 9% font actuellement du sport. Les sports les plus pratiquĂ©s sont la natation 20%, la culture physique 17%, les sports d’endurance 15%. Les raisons les plus frĂ©quentes de l’arrĂȘt du sport sont le manque de temps 40%, les raisons familiales 26%, des problĂšmes articulaires 25%. En prenant en compte ces rĂ©sultats, un travail multidisciplinaire rĂ©alisĂ© entre des experts de la mĂ©decine du sport et des membres du CFLHTA a permis la rĂ©daction d’une brochure et la mise au point de conseils pratiques destinĂ©s aux hypertendus. L’action 2003 En 2003, le CFLHTA souhaite faire le point sur les relations qui existent entre le stress et l’hypertension. Beaucoup d’idĂ©es fausses circulent et le ComitĂ© souhaite donner au public des informations claires et des conseils pratiques. Les points forts dĂ©veloppĂ©s seront Si le stress peut provoquer des Ă©lĂ©vations tensionnelles transitoires chez tout le monde. Le stress n’est pas Ă  l’origine de l’hypertension artĂ©rielle. Supprimer le stress » n’est pas supprimer l’hypertension artĂ©rielle ». Ne pas ĂȘtre stressĂ© » ne protĂ©ge pas de l’hypertension artĂ©rielle. Pour faire passer au mieux ce message, le CFLHTA a fait rĂ©aliser une enquĂȘte par la SOFRES auprĂšs de 2000 Français afin de cerner leurs perceptions et leurs croyances sur la relation entre stress et hypertension. Puis, Ă  partir de ces donnĂ©es et d’un travail multidisciplinaire entre experts cardiologues, psychiatres, mĂ©decin du travail, Ă©pidĂ©miologiste,
, le CFLHTA a rĂ©digĂ© un livret d’information. Enfin, des conseils du CFLHTA aux hypertendus stressĂ©s sont donnĂ©s sous la forme de 6 recommandations. L’action 2002 En 2002, le CFLHTA a dressĂ© un vĂ©ritable » Ă©tat des lieux » de ce que pensaient les patients de leur hypertension artĂ©rielle, de leur traitement, de leur relation avec les mĂ©decins et de la façon dont ils vivaient leur hypertension artĂ©rielle. L’action paroles d’hypertendus » a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e Ă  partir de groupes de paroles » ayant rĂ©unis 100 patients hypertendus en dehors de la prĂ©sence de leur mĂ©decin habituel, et du recueil de 1125 questionnaires remplis par des patients en consultation. La diffusion du livret Paroles d’hypertendus », un document grand public conçu pour les hypertendus et tous ceux qui s’en occupent avec les 8 conseils de patients hypertendus aux hypertendus » et le lancement du site internet du CFLHTA, destinĂ© Ă  ceux qui cherchent Ă  s’informer sur l’hypertension artĂ©rielle et qui veulent Ă©changer leurs expĂ©riences sur la prise en charge de l’hypertension, ont constituĂ© les principales actions du CFLHTA. L’action 2001 Pour sa campagne 2001, le CFLHTA a souhaitĂ© rompre avec les messages habituels dĂ©livrĂ©s sur l’HTA et utiliser des mĂ©thodes diffĂ©rentes pour vĂ©hiculer ses messages. Cela s’est concrĂ©tisĂ© par l’organisation, le 7 dĂ©cembre 1999, d’une JournĂ©e nationale de Lutte contre l’Hypertension artĂ©rielle » En amont, le comitĂ© avait associĂ© des mĂ©decins gĂ©nĂ©ralistes et des spĂ©cialistes, habituellement impliquĂ©s dans la prise en charge des hypertendus, au choix du thĂšme de l’action et Ă  la dĂ©finition des messages Ă  dĂ©livrer au grand public. Le thĂšme de L’observance du traitement de l’hypertension » ayant Ă©tĂ© retenu, deux outils ont Ă©tĂ© Ă©laborĂ©s pour favoriser l’information sur ce thĂšme Un test d’évaluation de l’observance a Ă©tĂ© mis au point. Les 10 recommandations du CFLHTA » pour amĂ©liorer la prise en charge de l’hypertension artĂ©rielle ont Ă©tĂ© rĂ©digĂ©es et portĂ©es Ă  la connaissance du grand public Ă  l’occasion de La JournĂ©e nationale de Lutte contre l’Hypertension artĂ©rielle. 8 conseils de patients hypertendus aux autres patients” 1. Organisez le dĂ©pistage de votre hypertension artĂ©rielle et allez rapidement voir un mĂ©decin en cas d’anomalie, mĂȘme en

Hypertension et vous, vous dormez comment ? A l’occasion de la JournĂ©e nationale de lutte contre l’hypertension du 14 dĂ©cembre 2010, le ComitĂ© français de lutte contre l’hypertension artĂ©rielle CFLHTA lance une campagne d’information autour du thĂšme du sommeil. Quel lien existe-t-il entre sommeil et pression artĂ©rielle ?Un mauvais sommeil augmente le risque d’hypertensionAu cours du sommeil, la pression artĂ©rielle baisse et met le cƓur et les artĂšres au repos. En cas de troubles du sommeil, la pression artĂ©rielle est perturbĂ©e, ce qui peut favoriser une hypertension artĂ©rielle ou modifier l’efficacitĂ© d’un traitement est donc important de dĂ©pister les troubles du sommeil. La somnolence durant la journĂ©e est un bon indicateur, tout comme les ronflements ou les apnĂ©es du sommeil multiples arrĂȘts respiratoires au cours du sommeil.Le ComitĂ© vient d’éditer un livret Ă  destination des hypertendus afin de les informer et de les aider Ă  dĂ©pister d’éventuels troubles du sommeil sur l’hypertensionQuelque 11 millions de Français sont traitĂ©s pour hypertension artĂ©rielle. On estime par ailleurs que plus de 4 millions ignorent avoir une tension artĂ©rielle trop Ă©levĂ©e. Or une hypertension non traitĂ©e double le risque de maladie parle d’hypertension Ă  partir des chiffres tensionnels 140 mmHg pression systolique / 90 mmHg pression diastolique.En conclusion, faites mesurer votre pression artĂ©rielle Ă  chaque consultation !Notre NewsletterRecevez encore plus d'infos santĂ© en vous abonnant Ă  la quotidienne de adresse mail est collectĂ©e par pour vous permettre de recevoir nos actualitĂ©s. En savoir Dossier de presse du ComitĂ© français de lutte contre l’hypertension artĂ©rielle CFLHTA, dĂ©cembre 2010.

ï»żLesmĂ©decins spĂ©cialistes de l’HyperTension ArtĂ©rielle donnent l’exemple et dĂ©clarent « Le vaccin contre la COVID-19 est une chance ». La Fondation de Recherche sur l’HTA, le ComitĂ© Français de Lutte contre l’HTA, la SociĂ©tĂ© Française d’HTA et le Club des Jeunes Hypertensiologues se mobilisent en faveur de la vaccination contre la COVID-19 des patients
DĂ©finition - La tension artĂ©rielle mesure la tension exercĂ©e par le sang sur les parois des artĂšres. Elle correspond Ă  deux mesures celle de la tension exercĂ©e par le sang sur les artĂšres lors de la phase de contraction et d'Ă©jection des oreillettes et des ventricules pression systolique et celle exercĂ©e lors de la phase de remplissage des cavitĂ©s cardiaques pression diastolique. - L'hypertension artĂ©rielle correspond Ă  une Ă©lĂ©vation de la pression artĂ©rielle dans les artĂšres. - On parle d'hypertension artĂ©rielle chez l'adulte lorsque la pression artĂ©rielle systolique est supĂ©rieure ou Ă©gale Ă  140 mm Hg et la pression artĂ©rielle diastolique supĂ©rieure ou Ă©gale Ă  90 mm Hg. EpidĂ©miologie La Caisse Nationale d'assurance-maladie des travailleurs salariĂ©s a rendu publique en mai 2000 une enquĂȘte rĂ©alisĂ©e auprĂšs de 10 000 personnes victimes d'une hypertension sĂ©vĂšre. L'Ăąge moyen de ces personnes est de 63 ans. Il y a autant de femmes que d'hommes 51 %. PrĂšs des deux tiers de ces patients prĂ©sentent en plus un autre facteur de risque cardiovasculaire diabĂšte, tabagisme ou poids excessif. Cette enquĂȘte rĂ©vĂšle que - La prise en charge de l'hypertension artĂ©rielle est insuffisante pour 47 % des malades. - Seulement 27 % des moins de 60 ans ont une pression artĂ©rielle normalisĂ©e. - 85 % des diabĂ©tiques hypertendus n'ont pas une tension artĂ©rielle normale alors qu'ils cumulent deux facteurs de risque majeur de complications vasculaires hypertension et diabĂšte. Et Ă©galement pour les insuffisants rĂ©naux puisque dans 94% des cas, l'hypertension n'est pas assez traitĂ©e. - Pour 50 % des patients ayant une bithĂ©rapie, l'association choisie n'est pas optimale. - Seulement 48 % des diabĂ©tiques bĂ©nĂ©ficient d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion qui est pourtant le standard dans leur cas L'enquĂȘte montre aussi que contrairement aux recommandations officielles - 44 % des hypertendus n'ont pas rĂ©duit leur consommation de sel, - 14 % prennent encore trop d'alcool, - 53 % n'ont pas assez d'activitĂ© physique. Il reste donc beaucoup Ă  faire en matiĂšre de dĂ©pistage et de traitement de l'hypertension artĂ©rielle. Prise en charge des patients hypertendus L'objectif d'une telle prise en charge est de - maintenir la pression artĂ©rielle au dessous de 140 mm Hg pour la pression artĂ©rielle systolique et 90 mm Hg pour la pression artĂ©rielle diastolique, - prĂ©venir, dĂ©pister et traiter les complications de l'hypertension artĂ©rielle, - dĂ©pister et prendre en charge les facteurs de risque modifiables, - favoriser l'observance. HygiĂšne de vie Lorsqu'on dĂ©tecte une hypertension artĂ©rielle, il faut prendre des mesures hygiĂ©no-diĂ©tĂ©tiques - rĂ©duction du poids en cas de surcharge pondĂ©rale bĂ©nĂ©fique Ă  partir d'une perte de 4-5 Kg, - modĂ©ration d'une consommation alcoolique excessive moins de 30 ml d'Ă©thanol par jour chez l'homme, moins de 15 Ă  20 ml d'Ă©thanol par jour chez la femme, - rĂ©duction de la ration sodĂ©e limiter les apports sodĂ©s Ă  6 g/jour, - autres mesures diĂ©tĂ©tiques telles qu'un rĂ©gime plus riche en fruits et en lĂ©gumes et plus pauvre en graisses saturĂ©es, - sevrage tabagique, - activitĂ© physique rĂ©guliĂšre. Traitement antihypertenseur Le traitement de l'hypertension artĂ©rielle doit ĂȘtre instaurĂ© dĂšs que les mesures rĂ©pĂ©tĂ©es de la pression artĂ©rielle ont confirmĂ© le diagnostic. Il dĂ©pend de l'estimation du risque cardio-vasculaire du patient hypertendu basĂ© sur la prĂ©sence d'autres facteurs de risque. On dĂ©bute gĂ©nĂ©ralement le traitement par des doses faibles d'antihypertenseur afin de rĂ©duire les effets indĂ©sirables. Le choix initial se porte sur l'une des 4 classes mĂ©dicamenteuses ayant fait l'objet d'essais probants diurĂ©tiques thiazidique Ă  faible dose, bĂȘta-bloquant dihydropyridine de longue durĂ©e d'action ou inhibiteur de l'enzyme de conversion. Quand le premier mĂ©dicament est bien tolĂ©rĂ©, mais l'effet antihypertenseur insuffisant, l'addition d'un deuxiĂšme principe actif devrait ĂȘtre prĂ©fĂ©rĂ©, en privilĂ©giant un diurĂ©tique thiazidique si le premier principe ne l'Ă©tait pas. D'autres mĂ©dicaments peuvent trouver leur place dans cette stratĂ©gie, en fonction des autres facteurs de risque associĂ©s. Mesures de la pression artĂ©rielle - La pression artĂ©rielle est mesurĂ©e Ă  l'aide d'un manomĂštre Ă  mercure. Les rĂ©sultats sont exprimĂ©s en millimĂštres de mercure mm Hg. - Elle doit ĂȘtre prise au repos. - Le diagnostic d'hypertension artĂ©rielle sera affirmĂ© aprĂšs 3 mesures consĂ©cutives au cours de 3 consultations successives. - Le mĂ©decin peut prescrire une mesure ambulatoire de la pression artĂ©rielle ou MAPA afin de confirmer son diagnostic. - Une autre mĂ©thode complĂ©mentaire de la prĂ©cĂ©dente l'automesure tensionnelle qui a aussi pour avantage de fournir sur une pĂ©riode relativement courte un nombre important de mesures. Elle permet au patient de mesurer lui mĂȘme sa tension artĂ©rielle matin et soir et de surveiller ainsi l'efficacitĂ© de son traitement. - Les appareils d'automesure sont des appareils oscillomĂ©triques Ă©lectroniques qui enregistrent l'amplitude des battements de l'artĂšre au niveau du bras ou du poignet. Il faut ĂȘtre trĂšs prudent car ces appareils ne s'avĂšrent pas tous fiables. Sur 23 appareils automatiques, la SociĂ©tĂ© europĂ©enne d'hypertension n'en recommande que 5. Hypertension artĂ©rielle et facteurs de risque associĂ©s - Le tabagisme L'arrĂȘt de la consommation tabagique est recommandĂ©e le plus tĂŽt possible ainsi qu'une abstinence durable. - Anomalies mĂ©taboliques > le diabĂšte de type 2 chez un patient diabĂ©tique hypertendu, un objectif tensionnel de 140/80 est recommandĂ© pour prĂ©venir les complications angiopathiques. Le recours Ă  une plurithĂ©rapie est souvent proposĂ© dans ce cas. > DyslipidĂ©mies un traitement efficace des deux pathologies s'impose. - L'Ăąge est un facteur de risque quand il est supĂ©rieur Ă  45 ans chez l'homme et Ă  55 ans chez la femme. - Autres obĂ©sitĂ© abdominale, atteinte d'un organe cible, antĂ©cĂ©dents familiaux de maladie cardiovasculaire Ă  un Ăąge prĂ©coce avant 55 ans chez le pĂšre ou 65 ans chez la mĂšre, consommation excessive d'alcool. C'est ainsi qu'on peut Ă©tablir une stratification du risque pour quantifier le pronostic d'un patient atteint d'une hypertension artĂ©rielle Tableau adaptĂ© de WHO-ISH 1999 - PAS = Pression artĂ©rielle systolique - PAD = Pression artĂ©rielle diastolique HTA "lĂ©gĂšre" PAS 140-159 PAD 90-99 HTA "modĂ©rĂ©e" PAS 160-179 PAD 100-109 HTA "sĂ©vĂšre" PAS > 180 PAD > 110 Pas d'autre facteur de risque Risque faible Risque moyen Risque Ă©levĂ© 1-2 facteurs de risque Risque moyen Risque moyen Risque Ă©levĂ© 3 facteurs de risque ou plus, ou atteinte d'un organe cible, ou diabĂšte Risque Ă©levĂ© Risque Ă©levĂ© Risque Ă©levĂ© Retentissement de l'hypertension artĂ©rielle sur les organes cibles Au niveau du systĂšme cardio-vasculaire L'hyperpression au niveau de l'aorte impose au ventricule gauche une augmentation du travail pour Ă©jecter le sang. Cette augmentation chronique du travail finit par entraĂźner une hypertrophie de ce ventricule qui peut Ă©voluer avec le temps vers une insuffisance cardiaque. Le dĂ©pistage de maladies cardio-vasculaires associĂ©es Ă  l'hypertension artĂ©rielle est donc indispensable. C'est pour cela qu'il est recommandĂ© une fois par an de procĂ©der Ă  un examen clinique interrogatoire Ă  la recherche de signes Ă©vocateurs, palpation du pouls et de l'abdomen, auscultation Ă  la recherche de souffles. Au niveau du rein L'hypertension peut avoir un retentissement majeur sur le rein avec un risque Ă  long terme d'insuffisance rĂ©nale. Les petites artĂšres du rein se sclĂ©rosent petit Ă  petit et peuvent se boucher. Le dĂ©bit de la filtration glomĂ©rulaire diminue alors avec apparition progressive et asymptomatique au dĂ©but d'une insuffisance rĂ©nale. Le dĂ©ficit de la fonction rĂ©nale est aggravĂ© quand, Ă  l'hypertension, se greffe un trouble diabĂ©tique. Il est recommandĂ© pour dĂ©pister une atteinte rĂ©nale de doser tous les trois ans la crĂ©atininĂ©mie et la kaliĂ©mie Ă  jeun et de calculer la clairance de la crĂ©atinine lorsque le premier dosage est normal. La recherche de la microalbuminurie est Ă©galement recommandĂ©e chez l'hypertendu diabĂ©tique. Au niveau du cerveau Le cerveau est l'organe qui souffre le plus de l'hypertension artĂ©rielle. Sous l'effet de l'hyperpression, des plaques d'athĂ©rome se forgent sur les artĂšres du cerveau qui se sclĂ©rosent et perdent leur souplesse. L'artĂšre peut alors se rompre entraĂźnant une hĂ©morragie cĂ©rĂ©brale ou se boucher provoquant une ischĂ©mie. L'accident vasculaire cĂ©rĂ©bral survient plus d'une fois sur deux chez une personne hypertendue. Le traitement antihypertenseur est efficace en prĂ©vention de ces accidents cĂ©rĂ©braux. Pour en savoir plus ActualitĂ© Les dĂ©pĂȘches de sur l'hypertension artĂ©rielle Sites d'informations gĂ©nĂ©rales Hypertension artĂ©rielle RĂ©sumĂ©s des informations, l'assistance conseil online sur l'hypertension artĂ©rielle, la pression artĂ©rielle - comment fonctionne un systĂšme circulatoire en bonne santĂ©, informations sur la maladie d'hypertension artĂ©rielle, traitement, prĂ©vention, mesure de la pression artĂ©rielle, glossaire. DerniĂšre mise Ă  jour le 08/08/2000. Hypertension artĂ©rielle DĂ©finition - Mesures de la tension - Etiologie - Clinique - Evolution - Examens Ă  pratiquer - Formes Ă©tiologiques. PolycopiĂ© du serveur pĂ©dagogique de l'universitĂ© de Lyon. Par le Pr. H. Milon, cardiologie Lyon-Nord. La lutte contre l'hypertension DĂ©finition et classification de l'hypertension, Ă©pidĂ©miologie de l'Ă©lĂ©vation tensionnelle, physiopathologie de l'hypertension essentielle, hypertension ayant une cause identifiable, lĂ©sions organiques associĂ©es Ă  l'hypertension, Ă©valuation clinique de l'hypertendu, la lutte contre l'hypertension en population, prise en charge de l'hypertension, co Ă»t-efficacitĂ©, Ă©valuation de la lutte contre l'hypertension en population, conclusions et recommandations. Rapport d'un comitĂ© OMS d'experts SĂ©rie de Rapports techniques No. 862 - GenĂšve, 24-31 octobre 1994. Prise en charge de l'hypertension artĂ©rielle Prise en charge de l'HTA essentielle lĂ©gĂšre, non compliquĂ©e de l'adulte en dehors de la grossesse RMO, thĂšme 14, 1997. Pourquoi et par quoi faut-il remplacer la mesure de la pression artĂ©rielle au cabinet mĂ©dical ? " En dehors des erreurs de mesure, les insuffisances de la mesure conventionnelle de la pression artĂ©rielle par mĂ©thode stĂ©thacoustique utilisant un sphygmomanomĂštre Ă  mercure sont suffisamment nombreuses pour justifier son remplacement par d'autres mĂ©thodes de mesure, telles que la mesure ambulatoire de pression artĂ©rielle MAPA et l'automesure tensionnelle Ă  domicile." Article de Guillaume Bobrie, Centre de mĂ©decine prĂ©ventive cardio-vasculaire, HĂŽpital Broussais, Paris, France. Paru dans MĂ©decine thĂ©rapeutique. Vol. 5, NumĂ©ro 9, Novembre 1999 691-8, Revue Hypertension artĂ©rielle. Contexte clinique de l'hypertension artĂ©rielle Bilan Ă©tiologique de l'hypertendu Le bilan OMS initial de routine - Contexte clinique Ă©vocateur - Contexte clinique non Ă©vocateur - Que retenir ? DonnĂ©es annexes. Par L Poggi, B VaĂŻsse, F Silhol, K Bouchlaghem de la FacultĂ© de MĂ©decine de Marseille, juillet 2000. HTA - Dossiers cliniques PrĂ©sentation de 10 cas cliniques. Dossier destinĂ© aux Ă©tudiants de DII et de DIV ainsi quaux candidats Ă  lInternat. Par L Poggi, B VaĂŻsse, F Silhol, K Bouchlaghem de la FacultĂ© de MĂ©decine de Marseille, 09/10/2000. SĂ©miologie de l'hypertension artĂ©rielle et bilan d'un hypertendu GĂ©nĂ©ralitĂ©s - DĂ©marche sĂ©mĂ©iologie de l'HTA - Bilan d'un hypertendu - Tableaux rĂ©capitulatifs. Par L. Poggi, B. VaĂŻsse, F. Silhol, K. Bouchlaghem de la FacultĂ© de MĂ©decine de Marseille, Juin 2000. Traitement Traitement de l'hypertension artĂ©rielle PrĂ©vention de lHTA - Indications du traitement de lHTA - Traitement des facteurs de risque associĂ©s - Le traitement non mĂ©dicamenteux de lHTA - Les mĂ©dicaments de lHTA - A quel niveau abaisser la pression artĂ©rielle ? Choix du premier traitement - Suite du traitement. PolycopiĂ© du serveur pĂ©dagogique de l'universitĂ© de Lyon. Pr le Pr. H. Milon, cardiologie Lyon-Nord. Traitement optimal de l'hypertension artĂ©rielle chez les diabĂ©tiques de type 2 la leçon des Ă©tudes d'intervention UKPDS, HOT et ABCD Trois Ă©tudes d'intervention ont Ă©tĂ© analysĂ©es la United Kingdom prospective diabetic study UKPDS, l'Hypertension optimal treatment HOT et l'Appropriate blood control in diabetes ABCD. Ces Ă©tudes avaient toutes pour critĂšres de jugement la morbiditĂ© et la mortalitĂ© cardio-vasculaires. L'analyse de ces Ă©tudes montre qu'il est possible d'obtenir un contrĂŽle tensionnel optimal par un traitement mĂ©dical intensif. S'il ne semble pas exister de supĂ©rioritĂ© d'une classe thĂ©rapeutique par rapport Ă  une autre pour Ă©quilibrer la pression artĂ©rielle, en revanche, l'obtention d'un bon Ă©quilibre se fait au prix d'une polymĂ©dication au cours du temps... Article issu de Sang Thrombose Vaisseaux. Vol. 11, NumĂ©ro 6, Juin - Juillet 1999 428-37, Mini-revues. Par Marie-Laure Virally, Jean-Philippe KĂ©vorkian, AndrĂ© Warnet et Pierre-Jean Guillausseau du Service de mĂ©decine interne, endocrinologie, nutrition, hĂŽpital LariboisiĂšre, Paris. Diagnostic et traitement de l'hypertension artĂ©rielle essentielle de l'adulte de 20 Ă  80 ans MĂ©thode gĂ©nĂ©rale - StratĂ©gie de la recherche documentaire - Recommandations et rĂ©fĂ©rences - Argumentaire Qui est hypertendu ? Quelle est la prise en charge initiale Ă  recommander chez le patient hypertendu ? Quels patients hypertendus faut-il traiter par des mĂ©dicaments antihypertenseurs ? A quel niveau faut-il abaisser la pression artĂ©rielle ? Le traitement antihypertenseur mĂ©dicamenteux, propositions d'actions futures. Bibliographie. Par l'Anaes, septembre 1997. Document Hypertension artĂ©rielle et grossesse HTA de la grossesse PrĂ©-Ă©clampsie - Diagnostic diffĂ©rentiel de la prĂ©-Ă©clampsie. Cours de troisiĂšme cycle de l'universitĂ© Louis Pasteur de Strasbourg. Par le Pr - DerniĂšre mise Ă  jour 5 mai 2000. Voir le document Hypertension artĂ©rielle gravidique Les risques - Le dĂ©pistage du risque - Que faire ? PrĂ©vention. D'aprĂšs le Guide de surveillance de la grossesse de l'ANDEM, Catherine TCHOBROUTSKY. Sur le site de Gyneweb. Voir le document Hypertension artĂ©rielle et grossesse Partie I DĂ©finition Hypertension artĂ©rielle et grossesse Partie II ToxĂ©mie gravidique et Ă©clampsie. SociĂ©tĂ©s savantes - ComitĂ© ComitĂ© Français de Lutte contre l'Hypertension ArtĂ©rielle FondĂ© en 1971, le CFLHTA est une association qui a pour buts de mieux faire connaĂźtre les problĂšmes de l'hypertension artĂ©rielle au grand public et plus particuliĂšrement au corps mĂ©dical ou au corps pharmaceutique et d'entreprendre toutes les actions de formation ou dinformation pour atteindre cet objectif. Les actions de formation menĂ©es par le CFLHTA reposent sur les travaux de la SociĂ©tĂ© française dHypertension ArtĂ©rielle, filiale de la SociĂ©tĂ© de Cardiologie ainsi que sur les travaux de la Ligue Mondiale contre lHypertension. Documents les conseils, les livrets, les fiches patient mais aussi le suivi du traitement, le stress et les activitĂ©s physiques. Voir le document SociĂ©tĂ© Française d'Hypertension artĂ©rielle La SFHTA est une sociĂ©tĂ© savante, filiale de la SociĂ©tĂ© Française de Cardiologie. Ce portail fĂ©dĂšre les diffĂ©rentes informations concernant l'hypertension artĂ©rielle. Il a Ă©tĂ© ouvert Ă  l'occasion des XXes journĂ©es de l'hypertension artĂ©rielle Paris, 14-15 dĂ©cembre 2000. Voir le document La SociĂ©tĂ© quĂ©bĂ©coise d'hypertension artĂ©rielle Informations quotidiennes sur l'hypertension artĂ©rielle, revues mĂ©dicales avec articles du mois, cybersessions mĂ©dicales, guides thĂ©rapeutiques, Ă©tudes cliniques, conseils thĂ©rapeutiques, groupes de discussion. Voir le document StreamAgainst Muco : un Ă©vĂ©nement digital pour lutter contre la mucoviscidose. A la une Attaques cĂ©rĂ©brales et dĂ©mences font partie des dangers menaçant l'hypertendu qui s'ignore ou nĂ©glige son traitement, soulignent les spĂ©cialistes Ă  l'occasion de la JournĂ©e nationale de lutte contre l'hypertension, organisĂ©e mardi, sur le thĂšme "Je protĂšge mon cerveau en soignant mon hypertension!". L'enjeu est d'importance "15 millions de Français sont touchĂ©s par l'hypertension dont 10,5 millions sont traitĂ©s", indique Ă  l'AFP le Dr Xavier Girerd du ComitĂ© français de lutte contre l'hypertension ArtĂ©rielle CFLHTA qui dĂ©bute sa campagne 2009 Ă  l'occasion de cette journĂ©e. On peut dĂ©charger une brochure ou tester ses connaissances sur son site avec des "quiz" questions vrai-faux sur hypertension artĂ©rielle HTA et alcool, pilule ou exercice physique ou savoir comment mesurer soi mĂȘme sa tension. Offre limitĂ©e. 2 mois pour 1€ sans engagement EspĂ©rance de vieMal soignĂ©e, l'hypertension artĂ©rielle peut provoquer des infarctus du myocarde, des insuffisances rĂ©nales, des accidents vasculaires cĂ©rĂ©braux AVC, mais aussi des troubles de la mĂ©moire, des dĂ©mences", souligne le ComitĂ© . "L'espĂ©rance de vie des hypertendus traitĂ©s est identique Ă  celle de la population indemne d'HTA, alors que celle des non traitĂ©s est raccourcie de sept ans". "Le traitement anti-HTA est le seul moyen de prĂ©vention efficace reconnu pour Ă©viter les risques de dĂ©mence", ajoute le comitĂ©. "En abaissant ses chiffres en dessous de 14/9 on peut rĂ©duire de 42% le risque d'AVC", relĂšve aussi le Dr Girerd. "Sur les patients traitĂ©s, 51 % sont contrĂŽlĂ©s tension en dessous de 14/9 contre 40 % il y a 5 ans. Ce rĂ©sultat place la France en tĂȘte des pays europĂ©ens en terme de bons traitements", dit-il . L'AVC est la 3e cause de dĂ©cĂšs en France et la 1Ăšre cause de handicap paralysie.... De nombreuses Ă©tudes ont rĂ©cemment dĂ©montrĂ© l'effet protecteur des mĂ©dicaments antihypertenseurs contre le dĂ©clin intellectuel et la dĂ©mence, selon le professeur Jean-Jacques Mourad, prĂ©sident du CFLHTA. Parmi elles, une Ă©tude appelĂ©e "Syst-EUR 2" sur prĂšs de 3000 patients pendent 4 ans, a prouvĂ© pour la premiĂšre fois en 2001 qu'un traitement antihypertenseur rĂ©duit de 55% les risques de survenues de dĂ©mences de tout type y compris d'Alzheimer, souvent associĂ©e aux dĂ©mences vasculaires. Les plus lus OpinionsLa chronique de Pierre AssoulinePierre AssoulineEditoAnne RosencherChroniquePar GĂ©rald BronnerLa chronique d'AurĂ©lien SaussayPar AurĂ©lien Saussay, chercheur Ă  la London School of Economics, Ă©conomiste de l'environnement spĂ©cialiste des questions de transition Ă©nergĂ©tique Crééen 1972, le ComitĂ© Français de Lutte contre l'Hypertension ArtĂ©rielle ( CFLHTA) est une association rĂ©gie par la loi de 1901. D’aprĂšs une Ă©tude rĂ©alisĂ©e Ă  la demande du ComitĂ© français de lutte contre l’hypertension artĂ©rielle, 30% des plus de 35 ans sont traitĂ©s par un mĂ©dicament antihypertenseur. Mais. Le bulletin Ă©pidĂ©miologique », publiĂ© le Mardi 16 dĂ©cembre, par le ComitĂ© Français de Lutte contre l'Hypertension ArtĂ©rielle met en avant que les français sont hypertendus et que 20 Ă  50% d’entre eux ne le savent pas ou ne sont pas traitĂ©s comme il se doit. Dans ce bulletin, nous pouvons y trouver 2 Ă©tudes qui ont Ă©tĂ© menĂ©es en mĂ©tropole. La premiĂšre enquĂȘte a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e par l'Institut de veille sanitaire INVS en 2006-2007. L’échantillon comporte 2 413 Français tirĂ©s au sort ĂągĂ©es de 18 Ă  74 ans qui ont acceptĂ© de se soumettre Ă  plusieurs mesures de leur tension artĂ©rielle. Voici un rĂ©sumĂ© des rĂ©sultats obtenus - 77 % des volontaires ont une tension artĂ©rielle normale et 23 % ont des valeurs Ă©levĂ©es 28,3 % des hommes et 17,7 % des femmes - L'hypertension frappe 31 % de la population en prenant en compte les personnes ayant une tension normale grĂące aux traitements - La frĂ©quence de l'hypertension artĂ©rielle HTA croĂźt de maniĂšre linĂ©aire avec l’ñge - Deux tiers des 63-74 ans sont concernĂ©s - 52,2 % des hypertendus ont dĂ©clarĂ© ĂȘtre au courant de leur hypertension - Les femmes sont mieux informĂ©es que les hommes au niveau du statut tensionnel - Supposition d’un lien entre le niveau d'Ă©ducation et l’hypertension - 52,4 % des volontaires n'ayant que le certificat d'Ă©tudes apparaissent hypertendus - 23 % des volontaires diplĂŽmĂ©s de l'enseignement supĂ©rieur apparaissent hypertendus - cause consommation excessive d'alcool et obĂ©sitĂ© moins important dans les milieux plus Ă©duquĂ©s. Une seconde enquĂȘte a Ă©tĂ© créé, dite Mona Lisa oĂč un tirage alĂ©atoire a Ă©tĂ© effectuĂ© sur 4 825 personnes provenant des listes Ă©lectorales dans la communautĂ© urbaine de Lille et dans les dĂ©partements du Bas-Rhin et de la Haute-Garonne. Quelques rĂ©sultats - Les chiffres de la tension artĂ©rielle sont plus Ă©levĂ©s Ă  Lille et Ă  Strasbourg qu'Ă  Toulouse - L'hypertension est plus frĂ©quente chez les hommes - 23 % des hommes de 35-44 ans sont hypertendus - 79,8 % des 65-74 ans sont hypertendus - 80 % des hypertendus bĂ©nĂ©ficient d'un traitement dans cette Ă©tude - Seulement 24 % des hommes et 39 % des femmes ont une hypertension correctement contrĂŽlĂ©e par les mĂ©dicaments - La frĂ©quence de l'HTA croĂźt de maniĂšre linĂ©aire avec l’ñge Il y a peut-ĂȘtre quelques diffĂ©rences entres ces deux enquĂȘtes mais nous pouvons dire que trop de personnes ignorent qu’ils sont atteint d’hypertension ou qui ne sont pas traitĂ©s comme il se doit malgrĂ© les nombreuses campagnes d’informations qui sont effectuĂ©es. Sources
LEGRAND LIVRE DE L’HYPERTENSION ARTÉRIELLE Le Professeur Jean-Jacques Mourad est l’ancien prĂ©sident du ComitĂ© français de lutte contre l’hypertension artĂ©rielle. Il dirige le service d’hypertension artĂ©rielle du CHU Avicenne, AP-HP Ă  Bobigny. Le Docteur Antoine Cremer est cardiologue dans l’unitĂ©
L'hypertension artĂ©rielle est une maladie silencieuse qui peut paraĂźtre anodine. Et pourtant, elle touche entre 30 et 40% des adultes et tue plus de 7 millions de personnes chaque annĂ©e dans le monde. Voici 8 rĂšgles qui permettent de limiter les risques. L'hypertension, une maladie silencieuse...L’hypertension artĂ©rielle est un flĂ©au. Selon l’Organisation mondiale de la santĂ©, elle serait responsable de prĂšs de 13% des dĂ©cĂšs dans le monde, soit plus de 7 millions de morts par an. Et pour cause, en augmentant la pression du sang dans les vaisseaux, l’hypertension augmente fortement le risque d’hĂ©morragie cĂ©rĂ©brale accidents vasculaires cĂ©rĂ©braux ou AVC mais aussi de maladie cardiaque maladie coronarienne notamment. C’est la cause majeure d’accidents cardiovasculaires dans le monde. C’est bien simple, pour chaque augmentation de 10 mmHg de pression artĂ©rielle systolique ou de 5 mmHg de pression artĂ©rielle diastolique, le risque moyen de mortalitĂ© cĂ©rĂ©brovasculaire augmente de 40 % et le risque moyen de mortalitĂ© cardiaque de 30 %. C’est considĂ©rable !La pression artĂ©rielle se mesure toujours avec 2 valeurs, systolique et diastolique, c’est-Ă -dire lorsque le cƓur se contracte et se relĂąche. On estime que la pression doit ĂȘtre infĂ©rieure Ă  120/80 mmHg, l’unitĂ© de mesure utilisĂ©e. Or, partout dans le monde, prĂšs de 40% des plus de 25 ans ont une tension artĂ©rielle trop Ă©levĂ©e ! Une vĂ©ritable Ă©pidĂ©mie, qui n’est pas prĂȘte d’ĂȘtre enrayĂ©e. Il est estimĂ© qu’en 2025, le nombre d’adultes hypertendus aura augmentĂ© de 60 %, pour atteindre un total de 1,56 milliard de personnes. Pourtant, il est possible de limiter les risques en adoptant, la vie durant, certaines rĂšgles d’hygiĂšne de vie. Faire des bilans mĂ©dicaux rĂ©guliers pour prĂ©venir l'hypertension artĂ©rielle L’hypertension artĂ©rielle est une maladie redoutable car elle n’entraĂźne dans l’immense majoritĂ© des cas aucun symptĂŽme. Elle sĂ©vit donc pendant des annĂ©es, fragilisant les vaisseaux, sans que la personne ne s’en rende compte. Selon le ComitĂ© Français de Lutte contre l’hypertension artĂ©rielle CFLHTA, prĂšs de 15 millions de Français seraient hypertendus mais 4 millions d’entre eux ont une hypertension non dĂ©pistĂ©e ou non traitĂ©e. Au Canada, 1 personne sur 5 serait touchĂ©e, d'aprĂšs SantĂ© Canada. Une Ă©tude1 publiĂ©e en septembre 2013, menĂ©e auprĂšs de 150 000 adultes de 35 Ă  70 ans dans 17 pays, a rĂ©vĂ©lĂ© que seuls 46% des gens hypertendus en Ă©taient prĂ©venir les complications, la premiĂšre rĂšgle est donc de surveiller rĂ©guliĂšrement sa tension afin de rĂ©agir vite si celle-ci s’élĂšve. Plusieurs mesures sont nĂ©cessaires pour Ă©tablir un diagnostic d’hypertension, une seule valeur n’étant pas forcĂ©ment rĂ©vĂ©latrice de la rĂ©alitĂ©. On estime ainsi que 10 Ă  15% des adultes ont une pression artĂ©rielle normale chez le mĂ©decin, mais trop Ă©levĂ©e le reste du temps hypertension masquĂ©e, difficile Ă  dĂ©pister ; 10 Ă  20% de la population gĂ©nĂ©rale prĂ©sente une tension trop Ă©levĂ©e chez le mĂ©decin mais normale Ă  la maison, il s'agit d'une "hypertension blouse blanche".Alors dĂšs 35 ans, demandez au mĂ©decin, lors du bilan annuel, d’évaluer votre tension avec prĂ©cision. RĂ©duire la pression artĂ©rielle en mangeant mieux et moins salĂ© Une alimentation trop salĂ©e contribue Ă  faire augmenter la pression artĂ©rielle, par des mĂ©canismes encore mal connus. De mĂȘme, l’ensemble de l’alimentation peut avoir une influence sur la tension artĂ©rielle. L'OMS recommande de manger moins salĂ© et ce, tout au long de la vie. Cependant, il n'est pas toujours Ă©vident de savoir oĂč trouver le sel dans notre alimentation pour l'en retirer ! Voici quelques conseils - limiter les plats prĂ©parĂ©s et la nourriture industrielle, les biscuits apĂ©ritifs, chips et autres rĂ©duire les apports en charcuterie, fromage et pain, autant d’aliments qui contiennent du sel cachĂ© »- Ă©viter de boire des eaux minĂ©rales riches en sodium- Ă©viter de resaler les aliments Ă  table cela peut ĂȘtre difficile au dĂ©but surtout si vous en avait l'habitude car l’organisme met environ 2 mois Ă  s’habituer Ă  manger » moins salĂ© !On peut remplacer le sel par des Ă©pices pour rehausser le goĂ»t et ĂȘtre moins maniĂšre gĂ©nĂ©rale, pour prĂ©server la santĂ© cardiovasculaire, il faut manger sain et Ă©quilibrĂ©. Cela peut paraĂźtre banal comme conseil, mais c’est efficace ! Au menu ? PrivilĂ©gier les huiles vĂ©gĂ©tales, limiter les graisses animales et saturĂ©es, et faire le plein de fibres, de fruits et lĂ©gumes, de lĂ©gumineuses, de poissons et de viandes non grasses. Maintenir un poids santĂ© » pour Ă©viter l'hypertension Manger mieux permet aussi de maintenir son poids de forme. Le surpoids est un facteur de risque cardiovasculaire, mais il augmente aussi directement le risque d’hypertension artĂ©rielle. En effet, plus la masse corporelle est grande, plus il faut de sang pour l’oxygĂ©ner
 Et plus il y a de sang dans les vaisseaux, plus la tension est Ă©levĂ©e ! Dans l’idĂ©al, il faut maintenir son indice de masse corporelle entre 18,5 et 25, et une circonfĂ©rence abdominale infĂ©rieure Ă  102 cm pour les hommes et Ă  88 cm pour les femmes. Vous pouvez dĂšs maintenant calculer votre IMC en cliquant ici. Se mettre au sport et au zen pour diminuer la pression artĂ©rielle La pratique rĂ©guliĂšre d’une activitĂ© physique contribue Ă  abaisser la pression artĂ©rielle. De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, il est donc conseillĂ© d’effectuer 30 Ă  60 minutes d’activitĂ© physique d’intensitĂ© modĂ©rĂ©e, 4 Ă  7 fois par semaine et ce, en plus des activitĂ©s activitĂ©s conseillĂ©es en prioritĂ© sont - la marche - le jogging - le vĂ©lo - la natation La pratique d’un sport a Ă©galement le mĂ©rite de favoriser la dĂ©tente et de diminuer les tensions
 Car, bien que le stress ne soit pas Ă  lui seul la cause de l’hypertension, il peut contribuer Ă  augmenter la pression artĂ©rielle. Il est donc conseillĂ© aux personnes stressĂ©es ou anxieuses d’apprendre Ă  gĂ©rer leurs Ă©motions, via diffĂ©rentes techniques de relaxation ou Ă  l’aide de thĂ©rapies cognitives et comportementales avec modĂ©ration Consommer beaucoup d’alcool entraĂźne une augmentation de la pression artĂ©rielle, par plusieurs mĂ©canismes dont une action directe de l’alcool sur les muscles des vaisseaux qui deviennent plus rĂ©sistants ». En matiĂšre de boisson, prĂ©venir l’hypertension rime donc avec modĂ©ration il est important de limiter la consommation Ă  2 verres par jour ou moins, sans dĂ©passer 14 par semaine pour les hommes et 9 pour les de fumer Le tabac est mauvais pour le systĂšme cardiovasculaire. La nicotine favorise l'artĂ©riosclĂ©rose elle accĂ©lĂšre le vieillissement des artĂšres. Fumer augmente donc la tension artĂ©rielle et le risque de pathologies qui lui sont liĂ©es. Pour arrĂȘter de fumer, il existe de nombreuses mĂ©thodes patchs, gommes, hypnose, etc.. Lorsque la dĂ©pendance est forte, un suivi mĂ©dical est nĂ©cessaire. Surveiller son cholestĂ©rol L'excĂšs de cholestĂ©rol joue un rĂŽle dans l'hypertension car il fragilise les artĂšres. Il faut distinguer le "bon cholestĂ©rol" du "mauvais cholestĂ©rol" toutes les graisses ne sont pas Ă  bannir. Pour limiter le mauvais cholestĂ©rol, il est prĂ©conisĂ© d'adopter une alimentation pauvre en graisse en favorisant les fruits et les lĂ©gumes. La consommation de viande rouge, porteuse de "mauvais cholestĂ©rol", est Ă©galement Ă  diminuer au profit du poisson qui contient du "bon cholestĂ©rol".PrivilĂ©gier le potassium Le potassium joue un rĂŽle majeur dans le bon fonctionnement de notre organisme, un apport alimentaire Ă©levĂ© en potassium serait liĂ© Ă  moins de dĂ©cĂšs par maladies cardiovasculaires. Celui-ci permet l'activation des cellules nerveuses et musculaires. On en trouve dans les fruits, les lĂ©gumes, les lĂ©gumineuses ainsi que les produits laitiers. 92% Des lecteurs ont trouvĂ© cet article utile Et vous ?Cet article vous-a-t-il Ă©tĂ© utile ?À lire aussi
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FondĂ©en 1971, le ComitĂ© français de lutte contre l’hypertension artĂ©rielle (CFLH-TA) est une association rĂ©gie par la loi de 1901. Ses buts sont de mieux faire connaĂźtre les problĂšmes de
L’hypertension artĂ©rielle HTA est la maladie la plus frĂ©quente en France prĂšs de 12 millions de Français sont touchĂ©s et quelque 3 millions supplĂ©mentaires ignorent qu’ils en souffrent. Sensibiliser aux consĂ©quences de l'hypertension artĂ©rielle est majeur car certaines ne sont trĂšs mĂ©connues si de trĂšs nombreuses Ă©tudes ont montrĂ© que l'hypertension augmentait de façon trĂšs importante les risques d’infarctus, d’accidents vasculaires cĂ©rĂ©braux AVC et autres maladies cardiovasculaires, il est moins connu que l'HTA est Ă©galement un facteur favorisant l'apparition de dĂ©mence sĂ©nile. Et pourtant... "Aujourd'hui, on sait que le niveau tensionnel que nous avons autour de 50 ans va conditionner la qualitĂ© et l’état de nos neurones dans le grand Ăąge, explique le Pr Jean-Jacques Mourad, hypertensiologue Ă  l'hĂŽpital Avicenne-Bobigny. Le lien entre l’hypertension, les troubles de la mĂ©moire et la maladie d’Alzheimer est de plus en plus connu et dĂ©terminĂ© par des Ă©tudes expĂ©rimentales et cliniques. Et nous savons que le traitement prĂ©coce et durable de l’hypertension artĂ©rielle va permettre de rĂ©duire le risque de dĂ©mences de maniĂšre substantielle", poursuit-il. À l'occasion de cette JournĂ©e nationale contre l'hypertension artĂ©rielle, ce 16 dĂ©cembre, Sciences et Avenir vous propose sept conseils pour vous aider Ă  prĂ©venir ou rĂ©duire l'Ă©lĂ©vation de votre tension. 1. Mesurez votre tension La prise de tension Ă  domicile est aujourd’hui fortement conseillĂ©e. Elle se rĂ©alise trĂšs facilement Ă  l'aide d'un appareil Ă  tension et permet d'aider le mĂ©decin Ă  adapter au mieux votre traitement. De plus, si elle est correctement rĂ©alisĂ©e par les patients, la mesure Ă  domicile est considĂ©rĂ©e comme plus fiable. En effet, les mĂ©decins ont remarquĂ© que certains patients prĂ©sentaient des chiffres de pression artĂ©rielle plus Ă©levĂ©s en consultation en raison d'un effet "blouse blanche". Au-dessus de 14/8, la tension est trop Ă©levĂ©e. Mais il faut savoir que celle-ci peut varier au cours d'une journĂ©e selon vos activitĂ©s physiques, votre Ă©tat Ă©motionnel et le moment de la journĂ©e. Pour mesurer correctement sa tension il est recommandĂ© de suivre "la rĂšgle de trois" 3 mesures le matin autour du petit-dĂ©jeuner, 3 mesures le soir autour du dĂźner et 3 jours consĂ©cutifs par mois. 2. Mangez Ă©quilibrĂ© Les habitudes alimentaires jouent un rĂŽle important dans les variations de votre tension artĂ©rielle. Adopter une alimentation Ă©quilibrĂ©e permet de rĂ©duire les risques d'hypertension. Pour cela il faut opter pour une alimentation pauvre en graisse. Car en limitant l’absorption de lipides surtout saturĂ©s, on rĂ©duit le risque de surpoids et d’obĂ©sitĂ©. Or, l’hypertension artĂ©rielle est souvent induite par un excĂšs de poids. Les viandes rouges, sucreries, boissons sucrĂ©es et les aliments riches en graisses animales sont Ă  Ă©viter. Il vaut mieux prĂ©fĂ©rer les viandes blanches, le poisson, les fruits et lĂ©gumes, les cĂ©rĂ©ales complĂštes et les noix. 3. RĂ©duire sa consommation de sel Quand il passe dans le sang, le sel absorbe l’eau et augmente ainsi la pression dans les vaisseaux sanguins, ce qui favorise l’hypertension. Il est recommandĂ© de rĂ©duire sa consommation en Ă©vitant les produits Ă  forte teneur en sel charcuterie, fromages, gĂąteaux apĂ©ritifs, cacahuĂštes... et de ne pas resaler ses plats Ă  table. Certaines eaux minĂ©rales trĂšs salĂ©es peuvent Ă©galement ĂȘtres Ă©vitĂ©es. 4. Augmenter les apports en potassium Les mĂ©canismes par lesquels le potassium peut exercer des effets bĂ©nĂ©fiques sur le maintien d'une bonne tension artĂ©rielle sont nombreux. L'idĂ©al est de veiller au rapport potassium/sodium sel. L'idĂ©al est de ne pas dĂ©passer les 5 ou 6 grammes de sel par jour 1g de sodium = 2,5 g de sel et de veiller Ă  un apport en potassium aux alentours de 4 ou 5 grammes. Brocolis, Ă©pinards, choux, courges, sont des lĂ©gumes riches en potassium,tout comme certains fruits bananes, agrumes, ananas, abricots secs, les germes de blĂ©, les lĂ©gumineuses fĂšves et haricots secs, pois secs, lentilles, les fruits olĂ©agineux amandes, noisettes et... le cacao ! 5. Veiller Ă  bien dormir ApnĂ©e du sommeil, nuits Ă©courtĂ©es par trop de travail ou trop de sorties nocturnes contribuent Ă  accroĂźtre la dette en sommeil et le risque d’hypertension. Les besoins en sommeil sont variables d’une personne Ă  l’autre et d’un Ăąge Ă  l’autre mais globalement, il faut compter au moins 7 Ă  8 heures de sommeil en moyenne pour couvrir vos besoins en sommeil. 6. Attention Ă  l'alcool Les effets vasodilatateur bĂ©nĂ©fiques de l'alcool sont contrebalancĂ©s par l'activation du systĂšme nerveux sympathique se produisant lors d'une consommation excessive. Il est important de ne pas dĂ©passer les limites recommandĂ©es Ă  savoir pas plus de deux Ă  trois verres de vin par jour en respectant une journĂ©e d'abstinence par semaine. 7. Pratiquer une activitĂ© physique rĂ©guliĂšre L’activitĂ© physique rĂ©guliĂšre est bĂ©nĂ©fique pour le contrĂŽle du poids mais aussi sur le plan cardiovasculaire. Elle permet "d’ouvrir les artĂšres" qui apportent plus de sang aux muscles le cƓur travaille plus, les artĂšres s’assouplissent et la pression artĂ©rielle baisse ! Les activitĂ©s d’endurance sont Ă  privilĂ©gier marche, course, vĂ©lo, natation, gymnastique, etc. Il n'est pas nĂ©cessaire que l’activitĂ© soit intensive mais plutĂŽt rĂ©guliĂšre et progressive. Enfin, est-il encore besoin de le rappeler, le tabac est Ă©videmment Ă  proscrire. La nicotine contenue dans les cigarettes - classique et Ă©lectronique - est une substance qui favorise la production d’adrĂ©naline. Cette hormone, sĂ©crĂ©tĂ©e gĂ©nĂ©ralement en rĂ©ponse au stress ou en prĂ©vision d’un effort physique, entraine une augmentation des contractions du cƓur et donc de la pression artĂ©rielle. Sources ComitĂ© français de lutte contre l'hypertension artĂ©rielle / Organisation mondiale de la santĂ©
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